Adina Reff

“Nous avons eu au total 18 in­sé­mi­na­tions ar­ti­fi­ci­elles”

Chris­tiane et moi sommes en­semble de­puis 16 ans main­tenant et vi­vons en par­ten­a­riat civil en­re­gistré de­puis 2008, et en tant que couple marié de­puis 2018. Dès le début, il était clair que nous voulions des en­fants. De pré­fé­rence trois. Nous avons vu grandir nos nièces, avec les­quelles nous avons une re­la­tion spé­ciale. Tous les deux, nous nous sommes tou­jours vus comme une fa­mille. D’au­tres cou­ples se dis­pu­tent, mais pour nous, c’é­tait clair : “Rien ne nous sé­pare”. Ce lien fort a éga­le­ment été res­senti par nos amis et notre fa­mille de­puis le début. Il nous a permis d’être perçus comme un “couple normal”. Nos mères n’a­vaient aucun pro­blème avec notre par­ten­a­riat, et pour­tant, le “jour du ma­riage”, la phrase que nous avons en­tendue était : “C’est juste dom­mage que nous n’au­rons pro­ba­ble­ment pas de pe­tits-en­fants à ce mo­ment-là.”

“Avec quel homme vou­lons-nous être par­ents ?”

Nous avons be­au­coup ré­fléchi à nos op­tions en tant que couple ho­mo­se­xuel lors­qu’il s’a­gis­sait d’a­voir des en­fants — y com­pris, par ex­emple, à la ques­tion : “Avec quel homme vou­lons-nous être par­ents ?” Nous ne voulions pas de­mander à un ami ho­mo­se­xuel d’être le père bio­lo­gique de notre en­fant. Cela sem­b­lait trop com­pliqué. Nous avons donc dé­cidé que nous voulions être par­ents nous-mêmes, sans droits d’en­re­gis­tre­ment du père. J’a­vais 33 ans à l’é­poque et Chris­tiane 46 ans — trop vi­eille pour l’ad­op­tion. La seule op­tion était donc le don de sperme. Comme je suis la plus jeune d’entre nous, je de­vais porter l’en­fant.

Con­seils pour avoir un en­fant en tant que couple ho­mo­se­xuel

Au­jour­d’hui, le trai­te­ment par don de sperme peut éga­le­ment être ef­fectué pour les cou­ples de même sexe, mais en 2009, c’é­tait dif­fé­rent et une zone grise ju­ri­dique. L’as­surance ma­ladie ne pa­yait rien, car pour re­ce­voir des sub­ven­tions pour l’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle, nous au­r­ions dû pro­uver pour­quoi la gros­sesse n’é­tait pas pos­sible na­tu­rel­lement. Dans notre cas, il s’a­gis­sait donc d’une mau­vaise blague !

En­suite, lors d’un ate­lier sur le thème du “désir d’en­fant” au Centre des femmes, nous avons ren­contré une mère cé­li­ba­taire qui était en­ce­inte à l’é­poque. Elle nous a donné de pré­cieux con­seils et in­for­ma­tions.

J’ai dû faire moi-même l’in­ser­tion du sperme.

Nous avons trouvé une cli­nique al­le­mande et une banque de sperme lo­cale. C’é­tait au prin­temps 2009. Tout sem­b­lait fa­cile. Nous ne sa­vons rien du don­neur, si ce n’est qu’il vit en Eu­rope. Même le groupe san­guin n’é­tait pas connu.

La pro­cé­dure a été no­ta­riée. J’ai dû faire la der­nière étape de l’in­sé­mi­na­tion - l’in­ser­tion du sperme — moi-même. Après en­viron deux se­maines, on m’a dit que cela n’a­vait pas marché. C’é­tait dé­ce­vant, mais nous n’a­vons pas aban­donné.

J’ai com­mencé un trai­te­ment hor­monal. Cela a semblé fonc­tionner — et après la deu­xième in­sé­mi­na­tion, nous avons dé­cou­vert que j’é­tais en­ce­inte ! Mais peu après, j’ai fait une fausse couche. Après une mer­veil­leuse nou­velle, nous avons sou­dain dû faire face à tant de dé­cep­tion. Ce n’é­tait pas fa­cile, d’au­tant que le mé­decin nous avait con­seillé de faire une pause de trois mois après la fausse couche.

Le pire mo­ment

L’at­tente a été ter­rible. Mais nous avons réussi — et l’in­sé­mi­na­tion sui­v­ante a suivi. Et la sui­v­ante. Et la sui­v­ante. Tou­jours sans succès. Une grande partie de notre mé­moire est floue, mais je me sou­viens en­core du pire mo­ment. Je ne me rap­pelle pas au­jour­d’hui com­bien de ten­ta­tives il y a eu. Je le sais seu­le­ment : J’é­tais seule à la maison — Chris­tiane était en voyage d’af­faires — quand le té­lé­phone a sonné. Je sa­vais que cet appel ve­nait de la cli­nique et qu’ils al­laient me dire si cela avait marché ou non cette fois-ci. J’ai ré­pondu au té­lé­phone et j’ai ap­pris que cette ten­ta­tive avait éga­le­ment échoué. C’est alors que j’ai fait quelque chose que je n’a­vais ja­mais fait au­pa­ra­vant et que je n’ai plus ja­mais fait par la suite : J’ai cherché et trouvé un vieux pa­quet de ci­ga­rettes dans un ti­roir. Et j’ai trouvé de l’al­cool. Puis je me suis soûlé et j’ai fumé une ci­ga­rette après l’autre. C’é­tait ter­rible.

Lesbisches Paar

Notre foi nous a donné be­au­coup de force

J’ai eu exac­te­ment 16 in­sé­mi­na­tions in­fruc­tu­euses au total. C’é­tait un par­cours sans fin. Avec le recul, nous sommes étonnés d’a­voir pu tra­verser cette pé­riode épui­s­ante. Je pense que notre foi nous a donné be­au­coup de force. Mais aussi la re­la­tion so­lide comme le roc entre Chris­tiane et moi. Cela m’a ap­porté un tel sou­tien de sa­voir que j’a­vais la bonne par­ten­aire à mes côtés. Mais nos fa­milles nous ont éga­le­ment donné de la force.

Et pour­tant, Chris­tiane et moi avions par­fois des points de vue dif­férents. Car, bien sûr, il y avait aussi la charge fi­nan­cière. J’au­rais bien empr­unté de l’ar­gent à des amis pour faire de nou­velles ten­ta­tives, mais Chris­tiane m’a freiné. Nous avons dû nous fixer un point final : Nous avons dé­cidé que d’ici à ce que Chris­tiane ait 50 ans, nous ar­rêter­ions d’­es­sayer.

Der­nière ten­ta­tive : ICSI

À la fin de 2012, Chris­tiane avait 49 ans. Nous avons fi­na­le­ment dé­cidé, après ces 16 ten­ta­tives, de re­courir à l’ICSI. Pour­quoi n’a­vons-nous pas pris cette dé­cision avant ? Nous ne le sa­vons pas. Il y avait bien sûr des rai­sons fi­nan­cières, car ce trai­te­ment est be­au­coup plus cher. Pen­dant l’ICSI, nous avons ap­pris que sur les neuf ovules que j’a­vais ré­cu­p­érés, seuls deux étaient de bonne qua­lité. Ré­tro­spec­ti­ve­ment, cela ex­plique pour­quoi les in­sé­mi­na­tions n’ont pas réussi.

Deux jours après le pré­lè­ve­ment, les ovules fé­condés ont été ré­in­jectés. Le 22 oc­tobre 2012, nous avons enfin reçu l’appel que nous at­ten­dions de­puis trois ans : “Vous êtes en­ce­inte !”.

Ultraschallbild

La gros­sesse, un pur bon­heur

Je me sou­viens du sen­ti­ment for­mi­dable res­senti pen­dant la gros­sesse : Sa­voir que notre pre­mier qua­dru­plet était en moi ! J’ai sa­vouré chaque in­stant. L’­ac­cou­che­ment, par contre, a été très épui­sant et a duré 30 heures. Puis, le 3 juillet 2013, Paul est venu au monde. L’en­fant que nous avions at­tendu si long­temps ! Nous ne pou­vions plus nous passer de lui.

Deux ans après la nais­sance de Paul, nous avons dé­cidé d’a­voir un deu­xième en­fant. Et cette fois, ça a marché tout de suite. Nous avons uti­lisé le même sperme de don­neur pour l’ICSI que pour Paul — ce qui nous a semblé pra­tique, car ainsi les deux en­fants pour­ront ren­con­trer leur père en­semble plus tard, s’ils le so­u­hai­tent.

Un autre mo­ment émou­vant me vient à l’e­sprit à ce stade : Le jour de l’in­jec­tion de l’o­vule fé­condé, nous n’a­vions pas de baby-sitter pour Paulus, qui avait alors un an et demi. Je l’ai donc tout sim­ple­ment em­mené avec moi. Le fait que Paul puisse re­garder com­ment sa pe­tite sœur était à l’in­té­rieur de moi sous la forme d’un ovule était d’une be­auté in­de­scrip­tible !

Des noms bi­bli­ques

Notre fille est donc née en 2015. Et elle aussi, tout comme son frère, porte un nom bi­blique : Ra­chel. Le so­u­hait de Chris­tiane était de choisir des noms bi­bli­ques. Au début, je ne pen­sais pas que c’é­tait une bonne idée, mais quand j’ai vu com­bien de mes pro­po­si­tions de noms étaient bi­bli­ques, je me suis dit : “Je sup­pose qu’Il m’a guidée là !”.

“Papa vit en Eu­rope”

Au­jour­d’hui, nous sommes une fa­mille très heu­reuse, to­ta­le­ment nor­male. Paul, qui a huit ans, de­mande sou­vent des nou­velles de son papa. Alors nous lui ré­pon­dons : “Tu as un papa, il ne vit pas avec nous, mais il vit en Eu­rope. Il est sa­tis­fait de cela. Quand on lui de­mande à l’é­cole qui est l’autre femme à côté de moi, il ré­pond tout na­tu­rel­lement : “Eh bien, c’est mon autre maman.”

Avec le recul, nous au­r­ions bien sûr so­u­haité que notre par­cours de ma­ter­nité soit plus court et moins stres­sant. Nous au­r­ions cer­tai­ne­ment eu be­soin d’un sou­tien fi­nan­cier. Il est dom­mage qu’il soit si dif­fi­cile pour les cou­ples ho­mo­se­xuels de de­venir par­ents et que nous ayons dû faire des dé­penses aussi im­menses — juste à cause du fer­vent désir de fonder une fa­mille.

Chris­tiane a ad­opté les deux en­fants au cas où il m’ar­ri­verait quelque chose. Le mo­ment où nous avons quitté le pa­lais de jus­tice et achevé les ad­op­tions a été ma­gique. Il y a tel­lement de mo­ments ma­gi­ques, il suffit de les saisir.

Pour aller plus loin

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Chris­toph Müller-Gun­trum

In­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle

Par in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle ou pro­créa­tion mé­di­ca­le­ment as­sistée, on en­tend une as­si­s­tance mé­di­cale con­si­stant à ré­unir des cel­lules de l’ovule et du sper­ma­to­zoïde à l’intérieur ou à l’extérieur du corps de la femme, ce qui permet la pro­créa­tion de l’acte se­xuel na­turel.

dé­fi­ni­tion

En quoi con­siste l’In­sé­mi­na­tion intra-uté­rine (IIU)

Lors du trans­fert de sperme (in­sé­mi­na­tion intra-uté­rine), les cel­lules de sperme trai­tées sont trans­fé­rées di­rec­te­ment dans l’utérus à l’aide d’un ca­théter pen­dant les jours fer­tiles de la femme. Cette mé­thode est sou­vent uti­lisée lorsque le par­ten­aire a trop peu ou pas assez de sper­ma­to­zoïdes (sper­mo­gramme li­mité). Ce pro­cédé est con­sidéré comme moins stres­sant pour la femme — malgré un trai­te­ment hor­monal an­té­rieur, qui est, dans la plu­part des cas, fait pour en­cou­rager la ma­tu­ra­tion de plu­sieurs ovules. On parle d’insémination ho­mo­logue lorsque le sperme du par­ten­aire est uti­lisé ou d’insémination hé­té­ro­logue lorsque le sperme uti­lisé est celui d’un don­neur.

Causes

Quelles sont les pos­si­bles causes d’infertilité ?

Les causes d’une fer­ti­lité li­mitée ou to­tale peu­vent être très dif­fé­rentes et vont des causes or­ga­ni­ques et des trou­bles hor­mo­naux aux modes de vie in­di­vi­duels et au stress émo­ti­onnel.

Les causes les plus fré­quentes chez les femmes sont : Sté­ri­lité tu­baire, en­domé­triose, dé­sé­qui­li­bres hor­mo­naux avec trop d’hormones mâles et manque d’ovulation (syn­drome PCO), vi­eil­lis­se­ment pré­ma­turé des ovaires, faible AMH (ré­serve ova­ri­enne).

La cause la plus fré­quente chez les hommes est la di­mi­nu­tion de la qua­lité du sperme. Il existe di­verses formes d’altération de la qua­lité du sperme, qui peu­vent se pro­duire soit in­di­vi­du­el­lement, soit en com­bi­naison.

Oli­go­zoo­spermie : Le nombre de sper­ma­to­zoïdes dans l’éjaculat est trop faible

Norme : > 20 mil­lions de spermatozoïdes/ml

 

Asthé­no­zoo­spermie : La mo­bi­lité des sper­ma­to­zoïdes est ré­duite

Norme : > 50% de sper­ma­to­zoïdes mo­biles

 

Té­ra­to­zoo­spermie : Il y a trop peu de sper­ma­to­zoïdes de forme nor­male dans l’éjaculat

Norme : >15% de sper­ma­to­zoïdes de forme nor­male

 

Cryp­to­zoo­spermie : Seuls quel­ques sper­ma­to­zoïdes sont prés­ents dans l’éjaculat.

Azoo­spermie : L’éjaculat ne con­tient aucun sper­ma­to­zoïde.

Com­ment pré­venir

Quels tests peu­vent être fait au pré­al­able ?

Pour la plu­part des cou­ples, les rai­sons or­ga­ni­ques sont en cause. Afin de trouver l’origine du pro­blème, la pre­mière étape est la vi­site chez le mé­decin de fa­mille, qui vous ori­en­tera vers un spé­cia­liste (gy­né­co­logue, uro­logue ou an­dro­logue) si né­ces­saire. Ils peu­vent alors pro­céder aux ex­amens de fer­ti­lité ap­pro­priés ou opter di­rec­te­ment pour un centre/clinique de mé­de­cine de la re­pro­duc­tion, où des op­tions com­plètes de dia­gnostic et de trai­te­ment peu­vent être réa­li­sées. Les ex­amens sui­v­ants sont gé­né­ra­le­ment ef­fec­tués avant l’insémination ar­ti­fi­ci­elle.

Pour les femmes :

• Ex­amen de la sé­cré­tion urinaire/vaginale pour écarter la pos­si­bi­lité d’infections ou d’infections fon­gi­ques.
• Ex­amen écho­gra­phique pour dé­tecter les ano­ma­lies de l’utérus, des ovaires et des trompes de Fallope.
• Ex­amens hor­mo­naux pour tester la pro­duc­tion d’hormones et l’interaction des hor­mones dans le cycle men­suel.
• En­do­scopie ab­do­mi­nale ou uté­rine pour l’examen précis des or­ganes re­pro­duc­teurs — ovaires, trompes de Fallope, utérus — pour dé­tecter les mal­for­ma­tions ou dys­fonc­tion­ne­ments.

Pour les hommes :

• Pal­pa­tion des testi­cules, de l’épididyme, de la pro­state et des vé­si­cules.
• Si né­ces­saire, un ex­amen écho­gra­phique des or­ganes gé­ni­taux, de la pro­state et des voies urin­aires peut être ef­fec­tués.
• Créa­tion d’un sper­mo­gramme pour dé­ter­miner le nombre de sper­ma­to­zoïdes in­tacts et leur mo­bi­lité. Selon les ré­sul­tats, ex­amens hor­mo­naux et gé­né­ti­ques.

Les ris­ques

En cas de risque, à quoi faut-il s’at­tendre ?

Les ris­ques as­so­ciés au trai­te­ment de la fer­ti­lité ré­sul­tent es­sen­ti­el­lement de la sti­mu­la­tion hor­mo­nale et de ses con­sé­quences.

En règle gé­né­rale, la sti­mu­la­tion hor­mo­nale est né­ces­saire à la réus­site du trai­te­ment de la fer­ti­lité. Cela ent­raîne une crois­sance fol­li­cu­laire et peut, dans de rares cas, ent­raîner une hy­per­sti­mu­la­tion. L’hyperstimulation s’accompagne d’une hy­per­tro­phie des ovaires, d’une for­ma­tion de li­quide dans l’abdomen et de dou­leurs plus ou moins pro­non­cées au bas-ventre. Dans de rares cas, un es­souf­fle­ment ou une throm­bose peu­vent éga­le­ment sur­venir.

Un autre risque de trai­te­ment est le dé­ve­lo­p­pe­ment d’une gros­sesse mul­tiple. Un degré plus élevé de gros­sesse mul­tiple (triplets ou plus) est très rare et sur­vient après un trai­te­ment con­ven­ti­onnel de fer­ti­lité dans < 1% de tous les cas. Après la fé­con­da­tion in vitro (FIV), cette pra­tique est éga­le­ment de­venue moins cou­rante ces der­nières an­nées, puisque seu­le­ment 1 à 2 em­bryons sont gé­né­ra­le­ment trans­férés chez les femmes de moins de 40 ans.

En con­clu­sion

Ce qu’il faut sa­voir

Il est im­portant de garder en tête que pour une femmes de — de 35 ans, sans aucun pro­blème de fer­ti­lité, le taux de réus­site d’une in­sé­mi­na­tion tourne au­tour des 15%. Dans ce cas de fi­gure, si l’in­sé­mi­na­tion peut fonc­tionner dès la pre­mière ten­ta­tive, une moy­enne de 3 es­sais est ob­servée. Malgré une chance de réus­site plus basse que dans le cadre d’au­tres trai­te­ment, l’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle reste le pre­mier trai­te­ment con­seillé lors­qu’un par­cours de PMA dé­bute.  Puisque le trai­te­ment con­siste “sim­ple­ment” au trans­fert du sperme (soit du con­joint, soit du don­neur) di­rec­te­ment dans l’utérus de la pa­ti­ente, le pro­cessus reste moins lourd pour le corps et est bien moins coû­teux.

 

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« Chère équipe Fer­tilly,

J’ai fait pre­mière in­sé­mi­na­tion à la mi-juillet et je suis ac­tu­el­lement en­ce­inte, mais je n’ai pas en­core dé­passé les 12 se­maines “cri­ti­ques”… Tout est tel­lement réel dé­sor­mais, et je com­mence à com­prendre le poids de ma dé­cision. Je m’in­quiète un peu par­fois, mais je suis tel­lement heu­reuse en même temps, que la joie et l’ex­ci­ta­tion pour cette nou­velle étape dans ma vie l’em­por­tent sur mes in­quiétudes. Je tiens à vous re­mer­cier en­core une fois de m’a­voir tant sou­tenue au début, et de m’a­voir fourni les in­for­ma­tions né­ces­saires ! »

« J’ai eu ma deu­xième in­sé­mi­na­tion en no­vembre et que dire ? Ça a marché ! Je n’ar­rive tou­jours pas à croire que j’at­tends un bébé.… Main­tenant, j’e­spère que tout se pas­sera bien, j’en suis à ma 12e se­maine. Je tiens à vous re­mer­cier en­core une fois. Vous formez une équipe for­mi­dable et je me sens vrai­ment à l’aise avec vous. Je pense que je parle au nom de toutes les femmes lorsque je dis que ma con­seil­lere a été es­sen­ti­elle dans cette aven­ture. Alors en­core une fois, merci pour tout ! »

« Je vou­lais me rens­eigner sur les pos­si­bi­lités d’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle et je suis tombée sur le site de Fer­tilly. Je me suis im­mé­dia­te­ment sentie à l’aise et j’ai rempli un for­mu­laire de con­tact. J’ai ra­pi­de­ment été con­tacté par une con­seil­lère qui a su ré­pondre à toutes mes ques­tions de ma­nière com­pé­tente et m’a ap­porté son sou­tien dans mes dé­mar­ches.

Je ne peux que re­com­mander Fer­tilly à toute per­sonne qui cherche un sou­tien, des con­seils ou une cli­nique ad­aptée. »

Jenia Chor­naya

SOPK: Cause, Sym­ptômes, Trai­te­ment

Dans cet ar­ticle, nous ab­or­de­rons les sym­ptômes et les pos­si­bi­lités de trai­te­ment de cette ma­ladie cou­rante.

Symptômes de SOPK

Le Syn­drome des Ovaires Po­ly­kys­ti­ques : les sym­ptômes ty­pi­ques

Le syn­drome des ovaires po­ly­kys­ti­ques se ma­ni­feste de ma­nière très dif­fé­rente d’une femme à l’autre, de sorte que la thé­rapie est donc conçue au cas par cas.

Les sym­ptômes les plus cou­rants du syn­drome SPOK sont les sui­v­ants:

  • Mens­trua­tions ir­ré­gu­lières
  • Aug­men­ta­tion de la pi­lo­sité cor­po­relle
  • Perte de che­veux
  • Peau grasse et acné
  • La ré­sis­tance à l’in­su­line et donc un risque accru de dia­bète de type 2
  • Dou­leurs ab­do­mi­nales
  • Hy­per­ten­sion ar­té­ri­elle
  • Kystes ova­riens mul­ti­ples
  • Aug­men­ta­tion de l’hor­mone anti-Mül­lé­ri­enne
  • Les femmes qui souf­frent du SOPK et de cy­cles ir­ré­gu­liers ont gé­né­ra­le­ment des dif­fi­cultés à réa­liser leur désir d’a­voir des en­fants.

Cette ma­ladie est un en­semble de sym­ptômes : plu­sieurs sym­ptômes pos­si­bles se pré­sen­tent, mais tous n’ap­pa­rais­sent pas en même temps. C’est pour­quoi, dans cer­tains cas, il faut plu­sieurs an­nées avant que le syn­drome SOPK ne soit re­marqué et/ou dia­gnos­tiqué.

Fertilly PCOS

Com­ment le dia­gnos­ti­quer ?

Le syn­drome des ovaires po­ly­kys­ti­ques est un trouble hor­monal com­plexe qui n’est con­firmé qu’a­près ex­clu­sion d’autres ma­la­dies. Pour pou­voir porter un ju­ge­ment exact, le mé­decin trai­tant doit d’a­bord con­naître le dé­rou­le­ment com­plet de la ma­ladie du pa­tient.

Cela in­clut :

  • Ques­tions sur les ma­la­dies an­té­ri­eures, le cycle et les an­té­cé­dents fa­mi­liaux
  • Ex­amens phy­si­ques tels que la pi­lo­sité, la ten­sion ar­té­ri­elle, l’­ex­amen de la peau, l’IMC et la ré­par­ti­tion des graisses
  • Test de to­lé­rance au glu­cose
  • Ex­amen fonc­tionnel de la glande thy­roï­di­enne

Afin de fa­ci­liter le dia­gnostic, trois sym­ptômes princi­paux, les cri­tères dits de Rot­terdam, ont été dé­finis. À con­di­tion que d’au­tres causes soient ex­clues et que deux de ces ca­rac­té­ris­ti­ques soient pré­sentes, on parle de syn­drome des ovaires po­ly­cy­cli­ques :

Les trou­bles de l’­oc­clu­sion et l’­ab­sence d’o­vu­la­tion

  • Le cycle dure plus de 35 jours pen­dant au moins 3 mois par an (Oli­gomé­nor­rhée)
  • Les sai­gne­ments men­struels s’ar­rê­tent pen­dant plus de 3 mois de l’année (Amé­nor­rhée)

L’augmentation de la valeur des hor­mones se­xu­elles mas­cu­lines

  • En con­sé­quence, on ob­serve une aug­men­ta­tion de la pi­lo­sité cor­po­relle, une perte de che­veux sur la tête (cal­vitie) et/ou de l’acné
  • Le sur­menage hor­monal de la femme est ex­aminé par une prise de sang. On vé­rifie entre au­tres les oe­s­tro­gènes, les an­dro­gènes, la LH, la FSH, le rap­port LH/FSH et la TSH

Plu­sieurs kystes ova­riens — les ovaires dits po­ly­kys­ti­ques

Il s’agit de pe­tites vé­si­cules rem­plies de li­quide pro­du­ites si­mul­ta­né­ment dans les deux ovaires. Bien que cette ca­rac­té­ris­tique donne son nom à la ma­ladie, elle est pré­sente dans seu­le­ment 78% de tous les dia­gnostics de SOPK.

Ce sym­ptôme est ex­aminé au moyen d’une écho­gra­phie trans­va­gi­nale. Il est assez fa­cile pour les spé­cia­listes de le re­con­naître, car les ovaires des per­sonnes att­eintes du SOPK dif­fè­rent ex­té­ri­eu­re­ment de ceux d’une femme en bonne santé.

SOPK

Les causes du syn­drome des ovaires po­ly­kys­ti­ques

Même si la ma­ladie a été décrite pour la pre­mière fois en 1721, les causes exactes du syn­drome SPOK ne sont tou­jours pas con­nues au­jour­d’hui. Au lieu de cela, des liens in­di­vi­duels entre la ma­ladie, les fac­teurs gé­né­ti­ques et les in­flu­ences en­vi­ron­ne­men­tales ont été iden­ti­fiés.

D’une part, on pré­tend que le SOPK est gé­né­ti­que­ment trans­mis­sible. Des études ont montré que dans cer­taines fa­milles, plu­sieurs mem­bres de la fa­mille (par ex­emple, la mère ou la sœur de la per­sonne con­cernée) souf­frent de ce trouble hor­monal. Ce­pen­dant, les mem­bres mas­cu­lins de la fa­mille peu­vent éga­le­ment pré­senter des si­gnes si­mi­laires au SOPK : La cal­vitie pré­coce, par ex­emple, en fait partie. Tou­te­fois, à ce jour, aucun gène du SOPK n’a été iden­tifié.

L’in­su­lino-ré­sis­tance con­statée dans 71 % des cas est for­te­ment liée au dé­sé­qui­libre hor­monal de la per­sonne af­fectée :

  • Con­cen­tra­tion ac­crue d’hor­mones se­xu­elles mas­cu­lines (an­dro­gènes)
  • Il en ré­sulte une aug­men­ta­tion de la pro­duc­tion d’hor­mones se­xu­elles fé­mi­nines (oe­s­tro­gènes)
  • Aug­men­ta­tion de la sé­cré­tion de l’hor­mone LH qui, avec l’hor­mone fol­li­culo-sti­mu­lante FSH, est re­spons­able des pro­cessus fonc­tion­nels dans les ovaires

Le dé­ca­lage du rap­port des deux hor­mones ent­raîne une per­tur­ba­tion de la ma­tu­ra­tion des fol­li­cules et donc des pro­blèmes d’o­vu­la­tion. La li­bé­ra­tion ac­crue de LH ent­raîne à son tour l’aug­men­ta­tion de la pro­duc­tion d’hor­mones dans les ovaires.Mais les in­flu­ences ex­té­ri­eures jouent éga­le­ment un rôle im­portant dans le dé­ve­lo­p­pe­ment du syn­drome SPOK. Le ni­veau d’ap­port ca­lo­rique et la bonne com­po­si­tion des ali­ments jouent ici un rôle im­portant. En outre, l’i­n­ac­ti­vité phy­sique et l’o­bé­sité peu­vent ag­graver les sym­ptômes de la ma­ladie.

Trai­te­ment

Même si une gué­r­ison ab­solue du syn­drome de la SPOK n’est pas en­core pos­sible, il existe en­core des moyens d’en at­té­nuer les sym­ptômes. Ici, ce­pen­dant, chaque femme doit être con­sidérée in­di­vi­du­el­lement, ainsi que l’in­ten­sité re­spec­tive des sym­ptômes qui se pro­dui­sent.

Ré­duc­tion de la surch­arge pon­dé­rale

La ré­duc­tion du poids est la pre­mière chose sur laquelle les femmes souf­frant de sur­poids et du syn­drome SOPK de­v­raient se con­cen­trer. Faire suf­fi­sam­ment d’e­x­er­cice et éviter les ali­ments ri­ches en graisses et en su­cres est une aide con­sidé­rable.

Par rap­port aux pa­ti­ents minces, dont la te­neur en glu­cides peut se si­tuer entre 50 et 55 %, elle ne de­v­rait pas dé­passer 40 % chez les femmes obèses et ré­sistantes à l’in­su­line.

Cette étape du trai­te­ment peut à elle seule con­duire à un cycle plus ré­gu­lier avec ovu­la­tion — pour les pa­ti­entes dont le désir d’en­fant n’est pas sa­tis­fait, c’est un fac­teur de mo­ti­va­tion par­ti­cu­liè­re­ment im­portant.

En outre, le risque de dia­bète de type 2 et de ma­la­dies car­dio­vascu­laires est ré­duit par la perte de poids.

Mé­di­ca­men­ta­tion et trai­te­ments hor­mo­naux

‍La thé­rapie con­tracep­tive orale, éga­le­ment connue sous le nom de pi­lule con­tracep­tive, est uti­lisée pour com­b­attre les ca­rac­té­ris­ti­ques cli­ni­ques ex­ternes. Il ré­duit la quan­tité d’hor­mones mâles dans le sang, sta­bi­lise le cycle et cla­rifie l’état de la peau de la femme. Cela permet de lutter contre la pi­lo­sité cor­po­relle et l’acné.

La met­formine est pre­scrite pour ré­duire le taux de sucre dans le sang et amé­liorer le mé­ta­bo­lisme : un mé­di­ca­ment uti­lisé pour traiter le dia­bète. Ainsi, la ré­sis­tance à l’in­su­line est com­battue et la baisse des hor­mones mâles dans le sang est favorisée.L’objectif est de par­venir à un cycle men­struel stable. Cette ap­proche thé­ra­peu­tique est per­ti­nente pour les pa­ti­ents att­eints du SOPK qui so­u­hai­tent avoir des en­fants, entre au­tres.

Si le désir d’en­fant est l’­ob­jectif principal du trai­te­ment, l’anti-oe­s­tro­gène clo­mi­fène peut éga­le­ment être ad­mi­nistré.
Ce mé­di­ca­ment est uti­lisé pour fa­vo­riser l’o­vu­la­tion et aug­menter ainsi les chances de gros­sesse de la femme. Le trai­te­ment au chlo­mi­fène peut être ef­fectué pour un ma­ximum de six cy­cles et est rem­placé par une pré­pa­ra­tion mé­di­ca­men­teuse FSH si né­ces­saire. Les ris­ques connus de cette mé­thode com­pren­nent les gros­sesses mul­ti­ples et la sur­sti­mu­la­tion hor­mo­nale.

Afin de pré­venir d’au­tres pro­blèmes de santé, cha­cune de ces thé­ra­pies du SOPK ne peut être ef­fec­tuée que sous strict con­trôle mé­dical !

In­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle

Dans le cas du syn­drome des ovaires po­ly­kys­ti­ques, la gros­sesse par in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle n’est re­mise en ques­tion que lorsque les mé­thodes hor­mo­nales ont échoué.

Chir­urgie ova­ri­enne

Si la sti­mu­la­tion au chlo­mi­fène ne fonc­tionne pas et que le désir d’en­fant reste in­sa­tis­fait, une femme att­einte du syn­drome SPOK peut être aidée par une in­jec­tion ova­ri­enne. Il s’agit d’une pro­cé­dure chir­ur­gi­cale au cours de laquelle plu­sieurs pe­tites ponc­tions sont pra­ti­quées dans les ovaires à l’aide d’une ai­guille spé­ciale.

Avan­tages de la pro­cé­dure

  • Pro­ba­bi­lité de gros­sesse plus élevée : dans un délai d’un à deux ans après le trai­te­ment, 50 à 70 % des pa­ti­entes att­eintes du syn­drome SPOK tom­bent en­ce­intes
  • Faible taux de gros­sesses mul­ti­ples
  • Ré­duc­tion du risque de syn­drome d’­hy­per­sti­mu­la­tion

In­con­vé­ni­ents de la pro­cé­dure

Comme toute in­ter­ven­tion chir­ur­gi­cale sous an­esthésie gé­né­rale, l’injection des ovaires peut éga­le­ment ent­raîner des com­pli­ca­tions

Le Syn­drome des Ovaires Po­ly­kys­ti­ques : le stress émo­ti­onnel

Le syn­drome des ovaires po­ly­kys­ti­ques n’est pas seu­le­ment un pro­blème de santé. L’in­sa­tis­fac­tion liée à l’ap­pa­rence ex­té­ri­eure ou au désir in­assouvi d’un en­fant peut être très stres­sante sur le plan émo­ti­onnel. Cette si­tua­tion peut gra­ve­ment li­miter la qua­lité de vie de la femme con­cernée et avoir des con­sé­quences psy­cho­lo­gi­ques.

Pour une mei­lleure prise en charge des aspects émo­ti­on­nels et psy­cho­lo­gi­ques de cette ma­ladie, une vi­site chez un psy­cho­thé­ra­peute peut être très utile et aussi li­bé­rat­rice.

Pour aller plus loin

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Jenia Chor­naya

L’in­fer­ti­lité mas­cu­line

Dans cet ar­ticle, nous ab­or­de­rons les sym­ptômes et les pos­si­bi­lités de trai­te­ment de cette ma­ladie cou­rante.

L’infertilité masculine

Les causes de l’in­fer­ti­lité mas­cu­line: La qua­lité du sperme

D’après les in­for­ma­tions dont nous dis­po­sons aujourd’hui, toute une série de causes pos­si­bles d’in­fer­ti­lité chez les hommes ont été iden­ti­fiées : le spectre est large et va des dé­fauts gé­né­ti­ques aux in­flu­ences ex­ternes. Bien que ces causes af­fec­tent les deux sexes de ma­nière égale, il existe des pro­blèmes gé­né­ti­ques et de santé qui n’af­fec­tent que les hommes.

L’une des causes les plus fré­quentes d’in­fer­ti­lité mas­cu­line est le syn­drome d’o­ligo-asthéno-té­ra­to­zoo­spermie (syn­drome d’OAT) — un chan­ge­ment pa­tho­lo­gique dans la qua­lité du sperme. Ceci est causé par la com­bi­naison des trois fac­teurs sui­v­ants :

  • L’o­li­go­zoo­spermie re­pré­sente un petit nombre de sper­ma­to­zoïdes dans l’é­ja­culat. La valeur saine est d’en­viron 20 mil­lions par mil­li­litre de se­mence.
  • L’asthé­no­zoo­spermie sur­vient lorsque la mo­bi­lité des sper­ma­to­zoïdes dans l’é­ja­culat est ré­duite
  • La té­ra­to­zoo­spermie in­dique une mal­for­ma­tion du sperme. Selon les cri­tères de l’OMS, on parle de té­ra­to­zoo­spermie lorsque moins de 30 % des sper­ma­to­zoïdes ont une forme ma­ture.

Pour fé­conder un ovo­cyte, les sper­ma­to­zoïdes doivent non seu­le­ment être mo­biles et ma­tures, mais ils doivent aussi être prés­ents assez fré­quem­ment dans l’é­ja­culat. Ce­pen­dant, si le syn­drome de l’OAT est dia­gnos­tiqué, il y a un dé­faut dans la pro­duc­tion de sper­ma­to­zoïdes sains ou une per­tur­ba­tion dans leur trans­port.

Deu­xième cause : le trans­port du sperme

Un trans­port de sper­ma­to­zoïdes dés­or­donné sur­vient lorsque les testi­cules pro­dui­sent suf­fi­sam­ment de sper­ma­to­zoïdes fonc­tion­nels mais sont in­ca­pa­bles d’att­eindre l’ex­té­rieur en raison d’un canal dé­fé­rent en­dom­magé ou co­incé. Il en ré­sulte une éja­cu­la­tion avec un très faible nombre de sper­ma­to­zoïdes, et une qua­lité de sperme ré­duite ou une voie de trans­port en­dom­magée peut être causée par un cer­tain nombre de fac­teurs dé­clen­cheurs.

Hy­per­ten­sion testi­cu­laire

C’est une mal­for­ma­tion qui peut sur­venir du­rant l’en­fance. Si les testi­cules d’un en­fant sont restés dans la ré­gion ab­do­mi­nale ou dans la ré­gion de l’aine et n’ont pas migré vers le scrotum, on parle alors d’­hy­per­ten­sion testi­cu­laire. A cause d’une tem­pé­ra­ture cor­po­relle élevée, les sper­ma­to­zoïdes surch­auf­fent dans les testi­cules et per­dent de leur qua­lité.

Trou­bles hor­mo­naux

Bien que cette cause soit moins fré­quente chez les hommes que chez les femmes, elle peut quand même ent­raîner l’in­fer­ti­lité. Dans ce cas, le pro­blème ré­side dans la ca­rence des hor­mones re­spons­ables à la fois de la pro­duc­tion de tes­to­sté­rone et de la for­ma­tion de nou­veaux sper­ma­to­zoïdes dans les testi­cules.

Âge

Ra­re­ment men­ti­onnée, l’hor­loge bio­lo­gique tourne aussi chez les hommes. Selon le mi­nis­tère fé­déral de la fa­mille, la ma­jo­rité des hommes sont sûrs de rester fer­tiles jus­qu’à l’âge de 65 ans. Entre 40 et 50 ans, seu­le­ment 8 % des hommes savent que leur propre fer­ti­lité pour­rait être li­mitée par leur âge.

Les ex­emples d’hommes qui sont de­venus pères à un âge avancé ren­for­cent la croyance, et laisse croire aux hommes qu’ils sont fer­tiles à tout âge. Ce­pen­dant, la qua­lité du sperme di­minue avec l’âge, ce qui peut entre au­tres dé­clen­cher l’in­fer­ti­lité. Il a été con­staté que le nombre de sper­ma­to­zoïdes mo­biles di­minue d’en­viron 1 % par année de vie. De plus, l’âge du père est éga­le­ment lié po­si­ti­ve­ment à un cer­tain nombre de mu­ta­tions et de ma­la­dies gé­né­ti­ques chez l’en­fant. Par ex­emple, une pa­ter­nité tar­dive peut ent­raîner des ano­ma­lies chro­mo­so­mi­ques et des ma­la­dies comme l’au­tisme ou la schi­zo­phrénie.

En­vi­ron­ne­ment et mode de vie

Comme nous l’a­vons déjà men­ti­onné, des fac­teurs peu­vent con­tri­buer à l’in­fer­ti­lité fé­mi­nine et mas­cu­line. Il s’agit no­tam­ment:

  • Des mé­di­ca­ments (ex. chi­mio­thé­rapie)
  • Des sté­roïdes ana­bo­li­sants
  • Du stress psy­cho­lo­gique et phy­sique
  • De l’abus d’al­cool et de ni­co­tine
  • Des to­xines en­vi­ron­ne­men­tales
  • De l’alimentation in­cor­recte et les ma­la­dies qui en ré­sul­tent (dia­bète, sur­poids)

L'infertilité féminine

L’in­fer­ti­lité mas­cu­line: les ex­amens pos­si­bles

De nos jours, il est assez fa­cile de dé­ter­miner si l’in­fer­ti­lité est due à une di­mi­nu­tion de la qua­lité du sperme ou à une al­té­ra­tion du trans­port du sperme. Et pour­tant un ex­amen uro­lo­gique de­vient un pro­blème pour be­au­coup d’hommes.

De­puis des gé­né­ra­tions, la fer­ti­lité mas­cu­line est con­sidérée comme une donnée et est étroi­te­ment liée à l’idée de mas­cu­linité réelle. Alors que les femmes re­cher­chent sou­vent sous forme de re­fle­xion la cause de l’in­fer­ti­lité en elles-mêmes, les hommes sont be­au­coup moins en­clins à con­sulter un mé­decin et à se so­u­mettre à un ex­amen.

Si l’homme dé­cide de se so­u­mettre à un ex­amen mé­dical, il doit con­sulter un uro­logue. Après une ana­mnèse dé­taillée, une série de tests sont ef­fec­tués pour vé­ri­fier la pré­sence et la qua­lité des sper­ma­to­zoïdes:

  • Un sper­mo­grame. C’est un ex­amen dé­taillé au cours du­quel l’é­ja­culat est ex­aminé en la­bo­ra­toire. Cela donne une image pré­cise du nombre, de la mo­bi­lité et de la forme du sperme.
  • Un pré­lè­ve­ment san­guin pour étu­dier l’état hor­monal.
  • Un ex­amen des or­ganes se­xuels, de la pro­state et des voies urin­aires par pal­pa­tion et écho­gra­phie.
  • Une bi­opsie testi­cu­laire chir­ur­gi­cale. Si au­cune raison exacte n’est trouvée ou si aucun sper­ma­to­zoïde ne peut être trouvé lors d’­ex­amens d’é­ja­cu­la­tion ré­pétés, le tissu testi­cu­laire est pré­levé du pa­tient et ex­aminé pour le sperme.

Les op­tions de trai­te­ments de l’in­fer­ti­lité mas­cu­line

Selon la cause de l’in­fer­ti­lité, les pa­ti­ents dis­po­sent d’un large choix d’­op­tions thé­ra­peu­ti­ques. Il s’agit no­tam­ment:

  • D’une hor­mo­no­thé­rapie en cas de ca­rence hor­mo­nale
  • D’une opé­ra­tion du canal dé­fé­rent en­dom­magé
  • D’un sou­tien psy­cho­thé­ra­peu­tique pour le stress phy­sique et mental

De plus, plu­sieurs pos­si­bi­lités d’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle sont of­fertes.

In­sé­mi­na­tion ho­mo­lo­guée

L’insémination ho­mo­lo­guée est une fé­con­da­tion dans le­quel les sper­ma­to­zoïdes de l’homme pré­parés en la­bo­ra­toire sont in­sérés dans le col de l’u­térus, dans l’u­térus lui-même ou dans les trompes de Fallope de la femme. Comme la fé­con­da­tion a lieu sans rap­port se­xuel, elle est con­sidérée comme ar­ti­fi­ci­elle. Ce­pen­dant, les deux par­ten­aires sont les par­ents bio­lo­gi­ques de l’en­fant.

Ce type d’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle a du sens si le sperme de l’homme est trop petit et/ou trop im­mo­bile.

In­sé­mi­na­tion hé­té­ro­logue

Si la fer­ti­lité du par­ten­aire n’est pas suf­fi­sante pour l’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle, l’in­sé­mi­na­tion hé­té­ro­logue peut quand même con­duire à une gros­sesse : les sper­ma­to­zoïdes étran­gers d’un don­neur sont alors in­sérés ar­ti­fi­ci­el­lement dans le corps de la femme.

Fé­con­da­tion in vitro (FIV)

Cette mé­thode im­plique la fé­con­da­tion dans un tube à essai, dans le­quel les sper­ma­to­zoïdes pré­al­a­b­le­ment pré­levés sur l’homme et les ovules de la femme sont ras­sem­blés. Con­tr­ai­re­ment aux mé­thodes men­ti­onnées ci-dessus, la fé­con­da­tion est ef­fec­tuée par les sper­ma­to­zoïdes eux-mêmes. L’o­vule fé­condé est alors im­planté dans l’u­térus de la femme.

Il n’est pas fa­cile de vivre avec l’envie in­sa­tis­faite d’avoir un en­fant. Il s’agit d’un pro­cessus com­plexe qui peut être fi­nan­ciè­re­ment, tem­po­rel­lement et émo­ti­on­nel­lement pé­nible. Cha­cune de ces mé­thodes pré­sente à la fois des avan­tages et des in­con­vé­ni­ents, qui doivent être dis­cutés et pesés avec le mé­decin trai­tant. Ce­pen­dant, une chose est cer­taine : il y a suf­fi­sam­ment de pos­si­bi­lités pour se battre pour son propre désir d’a­voir des en­fants et pour le réa­liser. Ne baissez pas les yeux, mais laissez les spé­cia­listes vous aider, par ex­emple dans une cli­nique de fer­ti­lité.

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Jenia Chor­naya

La PMA pour les cé­li­ba­taires

Dans cet ar­ticle, nous ab­or­de­rons les sym­ptômes et les pos­si­bi­lités de trai­te­ment de cette ma­ladie cou­rante.

Un don de sperme peut-il aider les cé­li­ba­taires qui so­u­hai­tent avoir des en­fants ?

Les cé­li­ba­taires qui so­u­hai­tent avoir des en­fants dé­pen­dent d’un don de sperme. En théorie, cela peut pro­venir soit d’un don­neur privé, soit d’une banque de sperme en France ou à l’étranger.

Plu­sieurs kystes ova­riens — les ovaires dits po­ly­kys­ti­ques

Il s’agit de pe­tites vé­si­cules rem­plies de li­quide pro­du­ites si­mul­ta­né­ment dans les deux ovaires. Bien que cette ca­rac­té­ris­tique donne son nom à la ma­ladie, elle est pré­sente dans seu­le­ment 78% de tous les dia­gnostics de SOPK.

Ce sym­ptôme est ex­aminé au moyen d’une écho­gra­phie trans­va­gi­nale. Il est assez fa­cile pour les spé­cia­listes de le re­con­naître, car les ovaires des per­sonnes att­eintes du SOPK dif­fè­rent ex­té­ri­eu­re­ment de ceux d’une femme en bonne santé.

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Jana Vor­steher

Con­gé­la­tion d’o­vo­cytes : pro­cé­dure et ris­ques

Dans cet ar­ticle, nous ab­or­de­rons les sym­ptômes et les pos­si­bi­lités de trai­te­ment de cette ma­ladie cou­rante.

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Congélation d'ovocytes - Procédure

Con­gé­la­tion d’o­vo­cytes : Pro­cé­dure

 

Étape 1 : Ex­amen pré­li­min­aire

Après une dis­cus­sion pré­li­min­aire dé­taillée avec des ex­perts, c’est-à-dire des mé­de­cins de la re­pro­duc­tion ou des mé­de­cins de la fer­ti­lité, l’é­tape sui­v­ante est un ex­amen mé­dical pré­li­min­aire uti­li­sant les val­eurs san­guines (ba­lance hor­mo­nale) et l’é­cho­gra­phie. Le mé­decin vé­ri­fiera si les con­di­tions né­ces­saires à la con­gé­la­tion ovo­cy­taire sont rem­plies (pro­ba­bi­lité de succès / chances) et vous in­for­mera des ris­ques éven­tuels du trai­te­ment. D’au­tres in­certi­tudes et la­cunes dans les in­for­ma­tions peu­vent être cla­ri­fiées à l’a­vance par le spé­cia­liste.

Étape 2 : La sti­mu­la­tion hor­mo­nale

Pré­pa­ra­tion

Si vous rem­plissez toutes les con­di­tions après les ex­amens pré­li­min­aires, une heure sera fixée pour le début de la sti­mu­la­tion. Le plan de la durée et du do­sage de la sti­mu­la­tion hor­mo­nale des ovaires est établi à l’a­vance avec le mé­decin. Comme les mé­di­ca­ments cor­re­spondants né­ces­si­tent une or­don­nance, vous re­ce­vrez une pre­scrip­tion du mé­decin avec des in­st­ruc­tions pro­fes­si­onnelles. Pré­voyez suf­fi­sam­ment de temps pour re­ce­voir les mé­di­ca­ments (gé­né­ra­le­ment des in­jec­tions) afin de pou­voir com­mencer à temps, car vous de­vrez peut-être les com­mander à l’étranger.

Pro­cé­dure de sti­mu­la­tion hor­mo­nale

Vous vous in­jec­terez la pré­pa­ra­tion hor­mo­nale pre­scrite, à la maison, pen­dant une pé­riode dé­ter­minée, qui dure sou­vent entre 10 et 14 jours. La sti­mu­la­tion hor­mo­nale a pour but de faire mûrir le plus grand nombre pos­sible d’o­vules au mo­ment du pré­lè­ve­ment. Afin de suivre la crois­sance des fol­li­cules et de sur­veiller les ni­veaux d’hor­mones, des con­trôles ré­gu­liers sont ef­fec­tués par le biais d’é­cho­gra­phie et de pré­lè­ve­ments san­guins. Il permet éga­le­ment de dé­ter­miner si le do­sage doit être mo­difié et à quel mo­ment il con­vient de ré­cu­p­érer les œufs mûrs. Après cette détermination,une hor­mone est in­jectée en une fois pour dé­clen­cher l’o­vu­la­tion. Une fois que l’o­vu­la­tion a été dé­clen­chée avec succès, le mé­decin trai­tant peut com­mencer la pro­cé­dure de pré­lè­ve­ment.

Étape 3 : Le pré­lè­ve­ment des ovo­cytes

Afin de ré­cu­p­érer les ovo­cytes ma­tures, vous de­vrez vous rendre à la cli­nique de fer­ti­lité qui vous ac­com­pagne (gé­né­ra­le­ment un jour) après votre der­nière in­jec­tion. Vous serez à nou­veau ex­aminé et in­formé des pro­chaines étapes. Après une ex­pli­ca­tion mé­di­cale, vous serez en­suite con­duit dans un bloc opé­ra­toire où le pré­lè­ve­ment sera ef­fectué sous une courte an­esthésie. En gé­néral, la pro­cé­dure est mi­neure et ne dure que 15 à30 mi­nutes. Pen­dant ce temps, le mé­decin re­tire les fol­li­cules des ovaires par, ce qu’on ap­pelle une “ponc­tion va­gi­nale”. Dans ce pro­cessus, les fol­li­cules, qui au mieux con­ti­en­nent tous un ovule ma­ture, sont“aspirés” par une ai­guille très fine. Après ce court pro­cessus, vous serez em­mené dans une salle tran­quille pour vous ré­veiller et vous reposer jus­qu’à ce qu’il soit temps pour vous de ren­trer chez vous. Pour votre propre sé­cu­rité, vous de­vrez être pris en charge par une per­sonne de votre choix en raison de l’a­nesthésie gé­né­rale (bien que ra­pide).

Étape 4 : La con­gé­la­tion ou vi­tri­fi­ca­tion

Une fois les fol­li­cules re­tirés, un bio­lo­giste spé­cia­lisé ex­amine com­bien d’entre eux con­ti­en­nent un ovo­cyte ma­ture. Les ovo­cytes ap­pro­priés sont en­suite con­gelés en quel­ques se­condes à ‑196°C. En termes mé­di­caux, cette pro­cé­dure est éga­le­ment connue sous le nom de “vi­tri­fi­ca­tion”. Cette mé­thode pré­sente de nombreux avan­tages, puisque d’une part elle n’en­dom­mage pas les cel­lules et d’autre part elle a un “taux de re­stau­ra­tion” très élevé, presque sans risque (98%).

Étape 5 : Le stockage des ovo­cytes

L’a­van­tage est que vous pouvez laisser vos ovo­cytes vi­tri­fiés en sé­cu­rité pen­dant plu­sieurs an­nées, voire des dé­cen­nies. Plus le nombre d’o­vules sto­ckés est im­portant, plus les chances de gros­sesse à une date ul­té­ri­eure sont grandes, et donc plus les chances de réa­liser votre désir per­sonnel d’a­voir un en­fant. Lorsque le mo­ment est venu pour vous, les ovo­cytes sont à nou­veau dé­con­gelés et peu­vent alors être fé­condés.

Femme avec une tasse

L’u­ti­li­sa­tion des ovo­cytes après la cryo pré­ser­va­tion

Vous pouvez dé­cider vous-même si et quand vous voulez que les ovo­cytes soient dé­con­gelés pour être uti­lisés. Si vous n’êtes pas en me­sure de con­ce­voir na­tu­rel­lement, une Pro­créa­tion Mé­di­ca­le­ment As­sistée est en­vi­sa­ge­able. Cela im­plique de fé­conder les ovules avec le sperme de votre par­ten­aire ou d’un don­neur. Une fois que la di­vi­sion cel­lu­laire a com­mencé, l’o­vule fé­condé peut être in­séré dans l’u­térus. Malgré la forte pro­ba­bi­lité de réus­site d’une gros­sesse grâce au gel so­cial, même à un âge avancé, il n’y a au­cune ga­rantie de for­ma­tion d’une fa­mille sans com­pli­ca­tion. Des com­pli­ca­tions peu­vent sur­venir en raison d’une grande va­riété de causes, c’est pour­quoi les soins spé­cia­lisés sont tou­jours re­com­mandés.

Les ris­ques liés à la con­gé­la­tion d’o­vo­cytes

Cette mé­thode est as­so­ciée à peu de ris­ques et est plutôt in­of­fen­sive. Outre la pro­ba­bi­lité ac­crue d’une gros­sesse mul­tiple avec l’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle, il reste des com­pli­ca­tions pos­si­bles qu’une gros­sesse à un âge avancé peut ent­raîner : une sus­cep­ti­bi­lité ac­crue au dia­bète ge­sta­ti­onnel ou à l’­hy­per­ten­sion ar­té­ri­elle.

Par­al­lè­le­ment, cer­tains ris­ques sont éli­minés ou for­te­ment mi­ni­misés lors d’une gros­sesse issue de la con­gé­la­tion so­ciale si les ovules ont été cryo­pré­servés à l’âge le plus jeune pos­sible : mal­for­ma­tions gé­né­ti­ques ou risque élevé de fausse couche dû à l’âge.

femme qui rit

 

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Jenia Chor­naya

Fé­con­da­tion In Vitro

Dans cet ar­ticle, nous ab­or­de­rons les sym­ptômes et les pos­si­bi­lités de trai­te­ment de cette ma­ladie cou­rante.

Un don de sperme peut-il aider les cé­li­ba­taires qui so­u­hai­tent avoir des en­fants ?

Les cé­li­ba­taires qui so­u­hai­tent avoir des en­fants dé­pen­dent d’un don de sperme. En théorie, cela peut pro­venir soit d’un don­neur privé, soit d’une banque de sperme en France ou à l’étranger.

Plu­sieurs kystes ova­riens — les ovaires dits po­ly­kys­ti­ques

Il s’agit de pe­tites vé­si­cules rem­plies de li­quide pro­du­ites si­mul­ta­né­ment dans les deux ovaires. Bien que cette ca­rac­té­ris­tique donne son nom à la ma­ladie, elle est pré­sente dans seu­le­ment 78% de tous les dia­gnostics de SOPK.

Ce sym­ptôme est ex­aminé au moyen d’une écho­gra­phie trans­va­gi­nale. Il est assez fa­cile pour les spé­cia­listes de le re­con­naître, car les ovaires des per­sonnes att­eintes du SOPK dif­fè­rent ex­té­ri­eu­re­ment de ceux d’une femme en bonne santé.

Ris­ques de la Fé­con­da­tion In Vitro

Comme toute in­ter­ven­tion mé­di­cale, les trai­te­ment de la fer­ti­lité peu­vent éga­le­ment ent­raîner des com­pli­ca­tions phy­si­ques et psy­cho­lo­gi­ques. Par con­sé­quent, la pre­mière chose à faire avant de se lancer doit tou­jours com­prendre une con­sul­ta­tion dé­taillée ainsi que l’­ex­amen de tous les avan­tages et les in­con­vé­ni­ents qu’un trai­te­ment peut en­gendrer.

La sti­mu­la­tion ova­ri­enne

La sti­mu­la­tion ou trai­te­ment hor­monal peut être stres­sante tant sur le plan mental que phy­sique pour un grand nombre de pa­ti­entes. Dans cer­tains cas, elle peut con­duire à ce qu’on ap­pelle une hyper-sti­mu­la­tion, au cours de laquelle les ovaires « sont sol­li­cités de façon ex­ces­sive ». La sti­mu­la­tion ova­ri­enne peut éga­le­ment ent­raîner une ré­ten­tion d’eau dans l’­ab­domen et s’­ac­com­pa­gner de syn­dromes tels que des nau­sées, un es­souf­fle­ment ou en­core de la ten­sion.

La gros­sesse mul­tiple

Dans le cadre de la FIV et de l’ICSI en Eu­rope, il est pos­sible de trans­férer jus­qu’à 2 em­bryons dans l’u­térus d’une pa­ti­ente. À sa­voir que le trans­fert de plu­sieurs em­bryons peut ent­raîner une gros­sesse mul­tiple et com­pli­quer dans cer­tains cas la santé de la femme. D’après le Re­gistre de la Santé, en cas de pro­créa­tion mé­di­ca­le­ment as­sistée, un couple pos­sède 25 % de chance d’avoir des ju­meaux et 2,5 % d’avoir des triplés.

Stress

La charge psy­cho­lo­gique ou en­core fi­nan­cière sont deux aspects qui re­vi­en­nent ré­gu­liè­re­ment et qui ne doivent en aucun cas être né­g­ligés.

L’­em­bryon va-t-il s’­im­planter ? Com­ment se dé­rou­lera la gros­sesse ? Y a‑t-il un risque de fausse couche ? L’in­certi­tude après le trans­fert de l’­em­bryon peut na­tu­rel­lement rendre le couple an­xieux et pro­vo­quer de vé­ri­ta­bles mon­ta­gnes russes émo­ti­on­nelles. Ce n’est pas éton­nant, car sou­vent tous les d’espoirs sont placés dans le trai­te­ment !

De plus, le style de vie, le quo­ti­dien et même la vie se­xu­elle doivent être ra­di­ca­le­ment mo­di­fiés et ad­aptés au plan de trai­te­ment.

Afin de fa­ci­liter cette phase dif­fi­cile pour les cou­ples, il peut être utile de faire appel à un pro­fes­si­onnel et de se faire ac­com­pa­gner le long du trai­te­ment par un psy­cho­logue.

Les op­tions de trai­te­ments de l’in­fer­ti­lité mas­cu­line

Selon la cause de l’in­fer­ti­lité, les pa­ti­ents dis­po­sent d’un large choix d’­op­tions thé­ra­peu­ti­ques. Il s’agit no­tam­ment:

  • D’une hor­mo­no­thé­rapie en cas de ca­rence hor­mo­nale
  • D’une opé­ra­tion du canal dé­fé­rent en­dom­magé
  • D’un sou­tien psy­cho­thé­ra­peu­tique pour le stress phy­sique et mental

De plus, plu­sieurs pos­si­bi­lités d’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle sont of­fertes.

In­sé­mi­na­tion ho­mo­lo­guée

L’insémination ho­mo­lo­guée est une fé­con­da­tion dans le­quel les sper­ma­to­zoïdes de l’homme pré­parés en la­bo­ra­toire sont in­sérés dans le col de l’u­térus, dans l’u­térus lui-même ou dans les trompes de Fallope de la femme. Comme la fé­con­da­tion a lieu sans rap­port se­xuel, elle est con­sidérée comme ar­ti­fi­ci­elle. Ce­pen­dant, les deux par­ten­aires sont les par­ents bio­lo­gi­ques de l’en­fant.

Ce type d’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle a du sens si le sperme de l’homme est trop petit et/ou trop im­mo­bile.

In­sé­mi­na­tion hé­té­ro­logue

Si la fer­ti­lité du par­ten­aire n’est pas suf­fi­sante pour l’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle, l’in­sé­mi­na­tion hé­té­ro­logue peut quand même con­duire à une gros­sesse : les sper­ma­to­zoïdes étran­gers d’un don­neur sont alors in­sérés ar­ti­fi­ci­el­lement dans le corps de la femme.

Fé­con­da­tion in vitro (FIV)

Cette mé­thode im­plique la fé­con­da­tion dans un tube à essai, dans le­quel les sper­ma­to­zoïdes pré­al­a­b­le­ment pré­levés sur l’homme et les ovules de la femme sont ras­sem­blés. Con­tr­ai­re­ment aux mé­thodes men­ti­onnées ci-dessus, la fé­con­da­tion est ef­fec­tuée par les sper­ma­to­zoïdes eux-mêmes. L’o­vule fé­condé est alors im­planté dans l’u­térus de la femme.

Il n’est pas fa­cile de vivre avec l’envie in­sa­tis­faite d’avoir un en­fant. Il s’agit d’un pro­cessus com­plexe qui peut être fi­nan­ciè­re­ment, tem­po­rel­lement et émo­ti­on­nel­lement pé­nible. Cha­cune de ces mé­thodes pré­sente à la fois des avan­tages et des in­con­vé­ni­ents, qui doivent être dis­cutés et pesés avec le mé­decin trai­tant. Ce­pen­dant, une chose est cer­taine : il y a suf­fi­sam­ment de pos­si­bi­lités pour se battre pour son propre désir d’a­voir des en­fants et pour le réa­liser. Ne baissez pas les yeux, mais laissez les spé­cia­listes vous aider, par ex­emple dans une cli­nique de fer­ti­lité.

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