Âge moyen à la première naissance

Vi­tri­fi­ca­tion d’o­vo­cytes : rai­sons et ac­cept­ation

Le thème de l’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­ci­elle ou de la fé­con­da­tion in vitro (FIV) est moins stig­ma­tisé au­jour­d’hui qu’il ne l’é­tait il y a quel­ques an­nées. Il est cer­tai­ne­ment utile que de plus en plus de femmes par­lent pu­bli­que­ment de leur ex­pé­ri­ence en ma­tière de FIV, comme l’an­ci­enne pre­mière dame des Etats-Unis : Mi­chelle Obama.

Et la ten­dance est clai­re­ment d’a­voir des en­fants plus tard dans la vie, y com­pris dans la po­pu­la­tion gé­né­rale. Une étude de l’­In­stitut Fé­déral de Re­cherche sur la Po­pu­la­tion le montre : alors qu’en 1970 l’âge moyen d’une mère pour une pre­mière nais­sance était de 24 ans en Al­lemagne, en 2016, il avait déjà aug­menté à 31.

Congélation d'ovocytes - Acceptation

Les at­ti­tudes à l’é­gard de la con­ser­va­tion d’o­vo­cytes ont changé de ma­nière spec­ta­cu­laire

Ce n’est pas seu­le­ment les trai­te­ments de PMA comme l’in­sé­mi­na­tion ou la FIV qui con­nais­sent un re­gain d’at­ten­tion ces der­nières an­nées mais éga­le­ment les moyens de pré­server sa fer­ti­lité. La vi­tri­fi­ca­tion ovo­cy­taire, c’est-à-dire la con­gé­la­tion pré­ven­tive des ovo­cytes, de­vient de plus en plus per­ti­nente pour les femmes dans la so­ciété.

Selon un son­dage réa­lisé en 2019 par la com­pa­gnie d’as­surance ma­ladie IKK Classic, 46 % des femmes en Al­lemagne pen­sent que le cette mé­thode est une so­lu­tion adé­quate. 34% d’entre elles ne se di­sent pas prêtes à uti­liser cette mé­thode pour elles-mêmes, mais peu­vent com­prendre cette dé­cision. Et seu­le­ment 20% des femmes re­jet­tent le principe en bloc.

Congélation d'ovocytes - Raisons

La cryo­con­ser­va­tion d’o­vo­cytes, une façon de faire passer sa car­rière au pre­mier plan ?

Lorsque des en­tre­prises amé­ri­caines comme Face­book et Google ont an­noncé en mai 2014 qu’elles pai­er­aient pour les trai­te­ments de cryo­con­ser­va­tion de leurs em­ployées, cela a fait du bruit en Eu­rope. Ce fut le début d’un débat de so­ciété : Dans quelle me­sure faut-il en­cou­rager les jeunes femmes à faire passer leur car­rière avant le plan­ning fa­mi­lial et dans quelle me­sure est-il permis de leur fournir une as­si­s­tance mé­di­cale ?

Bien que la ques­tion ait fait l’­objet d’une grande at­ten­tion mé­dia­tique, la plu­part des mé­dias ont manqué le vrai débat en met­tant en avant un seul et même fait : la cryo­con­ser­va­tion d’o­vo­cytes est avant tout et sur­tout une so­lu­tion pour les femmes ori­en­tées “car­rière”. Dans une étude réa­lisée en 2013, on a de­mandé aux femmes pour­quoi elles avaient fait vi­tri­fier leurs ovo­cytes. Con­tr­ai­re­ment à l’­hy­po­thèse couram­ment émise par les mé­dias, seu­le­ment 24 % des per­sonnes in­ter­ro­gées ont cité cette raison. Une pro­por­tion net­te­ment plus im­portante de ré­pondantes, à sa­voir 88 %, ont dé­claré ne pas avoir ac­tu­el­lement de par­ten­aire ap­pro­prié pour avoir des en­fants. 15 % ont évoqué ne pas avoir en­core trouvé la sta­bi­lité fi­nan­cière né­ces­saire pour sub­venir aux be­soins d’un en­fant.

Une autre mo­ti­va­tion de cette mé­thode est éga­le­ment sou­vent né­g­ligée. Dans cer­tains cas, les pa­ti­entes att­eintes de ma­la­dies graves font con­geler leurs ovo­cytes avant un trai­te­ment, comme une chi­mio­thé­rapie par ex­emple, afin de les fé­conder le mo­ment venu si elles so­u­hai­tent avoir des en­fants plus tard. Cette va­ri­ante est éga­le­ment connue sous le nom de vi­tri­fi­ca­tion mé­di­cale.

» Vi­tri­fi­ca­tion d’ovocytes : sta­tis­ti­ques et réus­sites

» Con­gé­la­tion d’ovocytes : pro­cé­dure

 

Femme avec des lunettes

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